13 janvier, par Pascal Duval
L’après-modernisme
L’année 1960 est suivie d’une décennie qui verra apparaître plusieurs courants plaçant en apostrophe le projet moderniste dans toute sa pureté. C’est d’abord contre l’expressionnisme abstrait (surtout américain) l’apparition du « Nouveau Réalisme » avec des artistes comme Yves Klein, Jean Tinguely, Raymond Hains, Arman, François Dufrêne et Jacques Villeglé. Ces artistes eurent une très grande influence sur le climat artistique notamment français des années 70. Dans le même temps, ce (...)
21 décembre 2011, par Pascal Duval
La dimension critique de la philosophie
Ce qui est extrêmement important, c’est le déplacement qu’opère très tôt Cavell, dès Must We Mean What We Say ?, à l’occasion d’une réflexion sur la « signification » de l’art de son époque vers la question du « vouloir-dire », ou d’une « signifiance » comme on pourrait le traduire à partir de l’anglais meaningfulness Ce geste est contemporain de la découverte d’une nouvelle forme d’autorité esthétique.
Must We Mean What We Say ? s’avère non seulement jeter les fondements (...)
9 décembre 2011, par Pascal Duval
Ce que Stanley Cavell tente d’élaborer dans les années 60, en pleine époque « moderniste » est au creuset de plusieurs courants et préoccupations en premier lieu artistiques. En quoi cette théorie critique peut-elle nous intéresser ?
Introduction
Ce que Stanley Cavell tente d’élaborer dans les années 60, en pleine époque « moderniste » [1] est au creuset de plusieurs courants et préoccupations en premier lieu artistique. En quoi cette théorie critique peut-elle nous intéresser ? Pour la raison (...)
22 novembre 2011, par Pascal Duval
Dans un excellent article intitulé Ethics in film philosophy, D. N. Rodowick (Harvard University) rapproche la pensée de Deleuze et de Stanley Cavell sur le cinéma à partir de leur commune relation à Nietzsche.
N.D Rodowick commence par expliciter cette vision du cinéma chez Stanley Cavell comme "image en mouvement du scepticisme". Une expression quasiment deleuzienne qu’il explore dans toutes ses implications. En quoi le cinéma chez Cavell le cinéma est-il une expression du scepticisme qui (...)
25 octobre 2011, par Pascal Duval
Quelles seraient les conditions, après l’œuvre proprement américaine de Stanley Cavell, d’une lecture ici, en Europe, d’Emerson ? Cette question vaut à un moment (il a été préparé par Stanley Cavell) où l’horizon de ces deux traditions jugées incommensurables se rapprochent. Cette question ne nous met-elle en demeure de choisir dans notre propre héritage (Derrida ou Deleuze ?).
Jacques Derrida dit qu’une certaine « folie » doit « guetter chaque pas, et au fond veiller sur la pensée, comme le fait aussi la (...)