lundi 20 juin 2011
Comme le dit Ariane Gaudeaux dans un article récent, l’interprétation du dernier film de Terrence Malik reste encore à venir. Elle en donne cependant les premières coordonnés : présence du paradis perdu mais cependant sans nostalgie, Amérique de années 50, et .. (mais elle ne le dit) présence évidente de l’ancien testament, bien sûr ! Mais, non le Dieu de la Bible n’y est pas absent : il est interpellé (cf. Le livre de Job, référence cardinale de ce film).
Voir en ligne : Terrence Malick, flash-back sur une Palme bien méritée