"In God we trust" et tout serait dit de la "philosophie" américaine... D’où l’analyse (parfois juste) de la mondialisation et de l’américanisme qui en découlent.
Mais avec Stanley Cavell, dont l’appel à la démocratie rejoint complètement (selon nous) le phénomène de l’élection de B.H Obama, cette vision de l’Amérique (et de sa philosophie) pourrait bien changer de visage.
Dans quelle mesure, c’est ce qui reste ouvert à la discussion sur les thèmes donc de la mondialisation. de l’américanisation du monde, de l’(auto)-élection américaine, de la "pax americana", du perfectionnisme américain et finalement sur l’histoire de l’Amérique à un moment où se déconstruit son identité et se recompose son mythe.
Pour quelle nouveauté ou pour quelle forme restauration, telle serait la question...